Vous savez, c'est le genre de douleur qui vous prend d'un coup. J'aurais voulu m'arracher les cheveux, tout detruire, me detruire. J'ai seulement massacrer ma chambre - que j'vais bientot devoir ranger je sens - et je suis partie. Je m'en contre-fiche de la ou j'allais. Simplement, je suis partie. Fuir cet endroit ou j'ai mal ... Je n'est pas reflechi a ce que j'faisais, je suis sorti piend nu et j'ai marcher. A l'abri des regards, je me suis assis -
a coter d'une merde d'cheval --" - j'ai admirer ce paysage, mon paysage. Cette endroit ou je vie. Que je hais mais qui me soulage tellement. Pour la première fois j'ai regarder vivre des fourmis, sans ressentir le besoin de les tuer . Pis j'ai vue le vent. Vraiment . Vous savez, le souffle, les ondes qui passent,volent...J'ai vu cette poussiere brillante, on aurait dit une pluie d'or. Je me suis enfin lever, comme en transe. J'ai marcher dans ce champs, remplie de pic et d'epine. Je ne regardait pas ou j'allais. Je me laissez guider par mes pas. Je n'est pas eu mal. Pas une seule fois. Même dans ma tête et mon coeur. Tout était beau lumineux, rien ne pouvait m'atteindre. Soudaiin j'ai réaliser que j'avaçais, j'ai lever pour me retrouver au milieu de ce champ. Je ne savais pas vraiment ce que j'faisait la. Je ne savais pas ou aller non plus. Puis un papillon bleu est venu se poser sur moi, il était beau, simple. Tout petit et bleu, comme un schtroumpf. Il s'est mis a voler alors je l'ai suivi, sans vraiment m'en rendre compte. J'ai vu deux autres papillons, blanc, voletaient autour de moi, puis repartir. Comme si leur pureter blanche ne pouvait rester avec moi, rempli de mal etre et de crasse ( interieure ) . Je ne voyais plus le papillon Bleu. Seulement une forme indistincte et flou, mais je savais qu'il était la, qu'il me guidait, qu'il me protegeait. Je suis enfin sorti de ce champs de ronce, pour atterir sur ce chemin familier. Le papillon est parti. J'aurais voulu le retenir, qu'il reste avec moi pour toujours. Pourquoi m'abandonne t-il ? Il est comme tout les autres... Tendre sa main ne sert a rien si on fini par la retirer, en plein milieux. Il m'avait aider a eviter les epines, pour me laisser tomber, sur ce chemin remplid e caouilleux pointu. Je suis tomber plusieur fois. j'ai eu mal. Reviens-moi papillon. Il a enlever les épines de mon coeur pour finalement me donner un coeur de pierre. A quoi bon. Laisser moi comme je suis. Laissez moi deperir. Laissez moi vivre a ma façon même si je me trompe. Même si je souffre. Vous n'y pouvez rien, vous agravez tout. Laissez moi. Je croyais pouvoir être heureuse. Mais comme je le suis déjà, au fond, je n'arrive pas à me satisfaire. Alors je reste la, sans sentiment. Triste ou heureuse ? Je ne sert a rien. Vous non plus. Alors pourquoi on est la ? Pour qu'on puisse dire que le monde est rempli de con. C'est bien. Vous tous les cons continuez a remplir cette terre. Vous inquietez pas pour moi. J'vais bientot me barrer d'ici. Vous vous battez contre rien. Contre une chose iréel. La vie... Je sais, je fais surement de mon cas une generaliter, vous allez me dire, nous on est heureux. C'est bien pour vous, mais laissez moi me brisez, me detruire, m'anéantir en paix, sans cherchait a m'aider. Je vous en voudrez sinon. On sera tous encore un peu plus perdu.
A quoi bon ?
Je pete mon cable - N'y faites pas attention